Translate to any language

24 novembre 2014

Réflexion sur la multiplication des pains, (Évangile selon Saint-Luc 9,11-17)


9 11 Mais les gens l'apprirent et le suivirent. Jésus les accueillit, leur parla du Royaume de Dieu et guérit ceux qui en avaient besoin. 12 Le jour commençait à baisser ; alors les Douze s'approchèrent de Jésus et lui dirent : « Renvoie tous ces gens, afin qu'ils aillent dans les villages et les fermes des environs pour y trouver à se loger et à se nourrir, car nous sommes ici dans un endroit isolé. » 13 Mais Jésus leur dit : « Donnez-leur vous-mêmes à manger ! » Ils répondirent : « Nous n'avons que cinq pains et deux poissons. Voudrais-tu peut-être que nous allions acheter des vivres pour tout ce monde ? » 14 Il y avait là, en effet, environ cinq mille hommes. Jésus dit à ses disciples : « Faites-les asseoir par groupes de cinquante environ. » 15 Les disciples obéirent et les firent tous asseoir. 16 Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, leva les yeux vers le ciel et remercia Dieu pour ces aliments. Il les partagea et les donna aux disciples pour qu'ils les distribuent à la foule. 17 Chacun mangea à sa faim. On emporta douze corbeilles pleines des morceaux qu'ils eurent en trop.


"Prenez et mangez-en tous…"

À la lecture de l'Évangile, il est intéressant de constater que Jésus répond non seulement aux besoins spirituels de la foule en leur annonçant le règne de Dieu, mais qu'il est également concerné par les besoins corporels comme il le fut d'ailleurs en maintes occasions notamment aux noces de Cana et lors de la pêche miraculeuse puis maintenant par la multiplication des pains.

Il demande aux apôtres de leur donner à manger alors qu'ils n'ont assez de victuailles que pour eux-mêmes et, à leur grand étonnement, tous mangèrent à leur faim et il en resta.

Sommes-nous convaincus que Dieu peut répondre à tous nos besoins, spirituels et humains, pourvu que nous Lui demandions et que nous nous abandonnions à Lui en toute confiance?

Sommes-nous convaincus que si nous partageons nos biens, nos grâces avec notre prochain que non seulement nous en aurions assez pour soi, mais que nous en recevrions davantage?

Adorons et rendons grâce à Celui qui est présent dans le Saint-Sacrement et qui ne demande pas mieux que de nous rassasier, de nous purifier corps et âme par l'Eucharistie afin que nous devenions de plus en plus à l'image et à la ressemblance de Dieu.

C'est ce que je nous souhaite.

Robert

Aucun commentaire: